L'obscurité mise au grand jour par la Lune

Preuves définitives d'une méprise sur la computation astronomique de notre chronologie historique




Depuis l'invention du télescope, de nombreux astronomes, et pas des moindres, se sont penchés, à travers des calculs, sur les éclipses anciennes, et ainsi éluder les détails du mouvement lunaire. Isaac Newton remettait en doute les bien fondés de notre Histoire, avec des faits accordés à l'Antiquité qui seraient plus récents selon lui, dans ce qui seront ses derniers travaux (1) avant sa mort en 1727, dans « La chronologie des anciens royaumes corrigée» publié à titre posthume.


Avant lui, en 1695 Edmond Halley suggérait que le mouvement moyen de la Lune s'accélérait en comparant avec des observations d'anciennes éclipses, sans toutefois qu'il en fournisse de données.(2)

Les travaux de Newton seront par la suite ignorés et tombés dans l'oubli, tandis que tous les autres scientifiques prendront les données historiques au pied de la lettre, c'est à dire comme une référence indéboulonnable au dessus de leur recherche.

Le débat inter-scientifique de «l'accélération séculaire de la Lune» durera 150 ans, et ne sera qu'une succession de nouveaux calculs et contradictions jusqu'à sa fin, pour conclure en 1860, par Delaunay et William Ferrel que «le ralentissement de la vitesse de la rotation de la Terre causé par les marées allongeaient l'unité de temps, causant une accélération lunaire qui n'était qu'apparence».

Ce débat fut très utile pour découvrir «l'Accélération par effet de marée» (2), qui résulte justement une perte de vitesse de rotation de la Terre et de la Lune, c'est à dire une contradiction de «l'accélération séculaire de la Lune» selon les données historiques de notre chronologie. Mais puisque celles-ci ont dès le départ servi de référence jusqu'à nos jours, leur véracité n'a jamais été remis en doute.

(2) http://fr.wikipedia.org/wiki/Acc%C3%A9l%C3%A9ration_par_effet_de_mar%C3%A9e

Veritas Temporis Filia

Depuis 1860, l'évolution technologique a permis un calcul précis de la vitesse de la Lune, donnée sous une valeur Delta (3). Depuis les horloges atomiques et les premiers instruments précis, vers 1950, cette valeur Delta de temps a toujours été en croissance (3), d'où la décélération lunaire (et terrestre) de l'effet de «l'Accélération par effet de marée»(2).
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Accroissement de Delta en dixièmes de secondes depuis 1955

Dans les années 70, l' astronome américain Robert Newton renouvelait cet objectif de trouver la valeur de l' accélération lunaire (4). Selon lui, cette valeur pouvait être "définie avec l' abondante information sur des dates éparpillées sur l'intervalle de 700 av JC jusqu' à nos jours". (5) Newton calculait 12 valeurs possibles basées sur 370 anciennes descriptions d' éclipses, sans jamais remettre en question l' authenticité de notre chronologie, et affirmait que "le fait le plus étonnant....est la chute drastique de D (NdR: Valeur de l' accélération lunaire) qui commence en 700 et se poursuit jusqu' aux environs de 1300.....Cette baisse implique l' existence d'une "onde carrée" de la valeur osculatrice de D......De tels changements dans le comportement de D, et les taux de ces changements ne peuvent pas être expliquées par les théories modernes de géophysique."

En 2004, Morrison et Stephenson présentaient une étude (6) du même type, avec un graphe (ci dessous) qui démontre une baisse exponentielle de cette valeur, quand on remonte dans le temps, depuis l'an -500 pour se stabiliser vers 1300 et confirme la chute inexplicable de la valeur de l' accélération lunaire proposée par Newton. Cette étude se basait sur plusieurs milliers d' indications d' éclipses à partir de 1600, tandis que les époques antérieures n' étaient représentées que par 400 observations d' éclipses. Dans leur conclusion, ces chercheurs admettent que "l' uniformité de la période pré-téléscopique sera difficile à affiner, surtout pour la période antérieure au VIII ème siècle. Selon notre expérience une extrême prudence doit être exercée lors de la recherche sur des éclipses, et autres phénomènes célestes à des époques plus reculées" et que "les valeurs antérieures au XI ème siècle avant notre ère sont basées sur des extrapolations et qu'il est donc imprudent de prolonger cette table avant cette période".


 Graphique de Morrison et Stephenson


 
(4) Newton R, Astronomical evidence concerning non-gravitationnal forces in the Earth-Moon system
(5) Newton R, Two uses of ancient astronomy

L'abnégation des scientifiques envers l'Histoire et ses histoires

Pendant ce temps à la NASA, sans doute la plus haute autorité actuelle sur la question, en tout cas la plus influente, on a rassemblé toutes ces données en estimant que "l' accélération séculaire de la lune est très mal connue, et ne peut pas être constante"(7). Toutes les éclipses historiques sont rassemblées dans dans un «Five Millenium Canon of Solar Eclipses», laissant une impression de haute précision et d'exactitude (scientifique) sur un fait pourtant «très mal connu».

Ainsi cette computation liste une succession de valeurs Delta calculées toujours avec pour référent, notre chronologie historique et ses dates.

Nous allons ici regarder de plus près ces chiffres de la valeur de Delta qui décrivent le mouvement (accélération ou ralentissement) de la Lune. Avant toutes choses, il faut ici rappeler que l'idée d'une «accélération séculaire lunaire» n'existe que par les données historiques de notre chronologie et ses dates, et l'exactitude qu'on voudra bien leur prêter. C'est à dire que les valeurs données sur le mouvement historique de la Lune par la NASA n'ont aucune valeur scientifique, mais retranscrivent l'histoire et sa chronologie qui n'est pas de leur domaine.

Si on a l’œil observateur, en ayant vu les deux graphes précédents, différents et inversés, l'un décrivant un mouvement de la Lune selon des calculs fiables et un autre, selon les données chronologiques, on se rendra compte déjà que «quelque chose ne colle pas».

Si on pourrait schématiser les données de cette valeur Delta de la Lune d'il y aurait 5000 ans à nos jours, on se trouverait grossièrement face à une parabole, décrite ci-dessous.


L'accélération séculaire de la Lune selon la NASA décortiquée

Cette courbe ci dessous a été générée avec les valeurs Delta de la Lune offertes par la NASA, correspondantes aux éclipses historiques.


  On se retrouve ici face à une courbe exponentielle qui ne retrouve sa stabilité qu'à partir du XVI ème siècle et l'adoption du calendrier Grégorien et la Lune pour raugmenter du XIX ème au XX ème siècle, jusqu'à nos jours.

Voici ci dessous, et selon les même chiffres, de manière arrondies, la proportion (en%) dont a baissé cette valeur Delta au fil du temps.


On peut constater une stabilité du mouvement de delta avec les dates données du Ier au IIIème siècle, tandis que cette valeur va chuter radicalement du IIIème au XVème siècle, et de manière encore plus radicale à partir de ce moment jusqu'au XVIème siècle, pour reprendre ce rythme.

Avec ces même chiffres arrondis, voici la diminution du pourcentage de cette baisse de la valeur Delta par rapport au siècle précédent, qui il faut le répéter défini une accélération de la Lune tandis que nos chiffres actuels et les lois de la géophysique définissent le contraire.




On peut ici clairement mettre à jour différents rythmes de notre satellite naturel au cours de notre histoire, selon les dates données par notre chronologie.

Un premier du IIème au IIIème siècle
Un second du IIIème au XIème siècle
Un troisième du XIème au XVème siècle

La chute drastique de delta et le paroxysme de l'étrange mouvement séculaire de la Lune se retrouve au XVIème siècle à l'heure de l'adoption d'un calendrier chrétien qui compte enfin les années.

Voici ci dessous le même graphe, sans valeurs arrondies, où ces rythmes sont moins évidents mais toujours décelables à l’œil.


Ces valeurs non arrondies offrent d'autres détails comme un Lune qui aurait «diminué son accélération» du IIIème au IVème siècle et du Xème au XIIIème siècle, pour littéralement «tilter» au XVIème siècle et décélérer définitivement jusqu’à nos jours.

En plus de ces valeurs fondées sur les éclipses anciennes, la NASA offre d'autres chiffres historiques de Delta (3). Voici le même graphe que le précédent mais avec ces chiffres.




 
D'un point de vue de ce graphe les données de l'Antiquité (du Vème avant notre ère au IIIème siécle de notre ére) se trouvent sous un mouvement lunaire stable, voire en augmentation mais va drastiquement accélérer à partir de ce moment jusqu'à l'ère des télescopes. Il est surprenant de constater ici que le «tiltage» de la Lune ai lieu au XVIIIème siècle cette fois-ci au lieu du XVIème siècle avec les données des éclipses du graphe précédent.


Conclusion

-L'accélération séculaire de Lune n'est qu'une formulation scientifique pour décrire le mouvement de notre satellite naturel selon les données chronologiques de notre histoire. Elle n'a aucun fondement scientifique et décrit un mouvement contraire aux lois géophysiques connues et acceptées de nos jours.

-Lorsqu'on observe de manière globale ce mouvement de l'Antiquité à nos jours, on se trouve face à une parabole dont le sommet se trouve par enchantement à l'heure de l'invention des télescopes et d'une observation de plus en plus rigoureuse de notre satellite pour arriver à un calcul précis à partir de 1955, où l'augmentation de Delta ne cessera jusqu'à aujourd'hui, décrivant un ralentissement continuel de notre satellite au lieu d'une fantaisiste accélération, même si on peut estimer qu'à partir du XVIIème siècle, cette valeur de Delta est relativement stable par rapport à notre valeur actuelle qui a augmenté de 34,7% par rapport à 1650. Ceci peut être notable mais comparé au valeurs descendantes de l’accélération séculaire, où cette valeur pouvait diminuer dans les même proportion en 3 ou 4 fois moins de temps, ceci restera raisonnable.

-Lorsqu'on observe cette surnaturelle accélération séculaire, on peut observer différents rythmes qui semblent plus trahir une origine humaine dans l'obtention de ces valeurs, qu'une danse sélénite historique.

À moins que notre beau satellite ai choisi de s'arrêter de danser à l'heure du calendrier Grégorien et virevolter à l'heure des premiers télescopes pour décrire un mouvement contraire jusqu'à nos jours.